Notes & bulletins

Les notes, l'appel et les bulletins, dans le même logiciel que la caisse

Devoirs, compositions, moyennes pondérées par coefficient, rang de la classe, mention, appréciation du conseil : le bulletin sort en PDF, prêt à signer. Et la classe entière s'imprime en un seul fichier — pas quarante impressions, une.

La moyenne malienne, sans la calculer

Par matière : (moyenne des devoirs + 2 × composition) ÷ 3, puis pondération par le coefficient. La composition pèse double parce qu'elle porte tout le programme de la période, là où un devoir n'en couvre qu'un chapitre. Rien à poser sur une feuille, rien à vérifier à la calculatrice le soir du conseil.

Une épreuve non passée n'entre pas dans le calcul et ne vaut pas zéro : une semaine de paludisme ne doit pas couler un trimestre. Et une copie notée sur 40 se saisit sur 40 — le bulletin la ramène sur vingt tout seul.

Une épreuve a un nom et une date

Pas « Devoir 2 », mais « Devoir du 12 octobre — les fractions ». C'est ce qui permet de répondre à un parent qui demande quand son enfant a décroché, au lieu de lui montrer une colonne anonyme.

L'appel en trente secondes

Tout le monde est présent par défaut : l'enseignant signale les deux qui manquent et enregistre. Absent, en retard, absence excusée — et une absence justifiée après coup, quand le tuteur apporte son mot, sort du compte du bulletin.

Les absences du bulletin viennent alors du registre, pas d'un nombre d'heures tapé de mémoire trois mois plus tard. Un tuteur qui conteste ne discute plus un total : il lit des dates.

Chaque enseignant, ses classes

Un professeur se connecte et voit les classes qu'on lui a confiées — et rien d'autre. Au fondamental, le maître a toutes les matières de sa classe ; au lycée, le professeur a sa matière dans plusieurs classes. Il ne voit ni la caisse, ni les impayés : un enseignant qui saurait quelles familles sont en retard de scolarité traiterait les enfants différemment.

Le suivi, avant le conseil

Une page dit où en est la saisie : quelle classe, quelle matière, combien de notes manquent, quelles compositions n'ont pas eu lieu. C'est la page qu'on ouvre le lundi matin, pas la veille du conseil de classe.

Le conseil de classe, élève par élève

Plein écran, un enfant à la fois, avec sa moyenne du trimestre à côté de celles des trimestres précédents : 11 après 8 est une remontée, 11 après 14 est une alerte. Des appréciations types sont proposées et restent modifiables — un conseil en écrit quarante en une heure et se répète.

Le parent le voit sur son téléphone

Dès qu'un trimestre est clos, le bulletin apparaît dans l'application des parents : moyenne, rang, mention, détail par matière et appréciation du professeur, avec le PDF officiel à ouvrir. Les absences, elles, s'y lisent le jour même, avec leurs dates.

Cela change la nature de la clôture d'un trimestre : ce n'est plus un réglage, c'est le geste par lequel l'école remet les bulletins. Rien ne part avant. Voir l'application des parents →

Et l'école qui ne veut que ses comptes ?

Elle ne voit rien de tout cela. Le suivi pédagogique s'ouvre d'un interrupteur, dans les réglages de l'établissement, et reste fermé tant que l'école ne le demande pas. Une fonction qui apparaît sans prévenir dans un logiciel qu'on utilise tous les jours est une fonction qu'on subit.

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